14/09/2016

Le projet de budget du Conseil d'Etat

Contrairement aux trois signataires d'un premier communique de presse signé EAG (sans  nous consulter bien entendu), Pierre Gauthier et moi-même avons pris acte, comme d'ailleurs les socialistes et le cartel de la fonction publique, des efforts du conseil d'Etat pour renoncer l'an prochain à des coupes budgétaires excessives. Le vrai rendez-vous problématique sera en 2019, s'il doit s'agir d'appliquer le taux de 13,49% pour l'imposition du bénéfice des personne morales.

Pour le moment, le projet de budget du conseil d'Etat marque la volonté de ce dernier de pacifier les rapports avec le parlement et la fonction publique. On n'y décèle pas les traits d'une vraie politique d'austérité telle qu'on pouvait la dénoncer précédemment.

C'est pourquoi nous demandons à notre représentant EAG à la commission des finances de se joindre à tous les groupes de bonne volonté pour fournir à Genève un budget 2017 le plus conforme possible à l'intérêt public et de ne pas se ranger aux côtés de l'UDC pour le saboter.

30/08/2016

Trop, c'est trop !

Je suis horrifiée par la nouvelle trouvaille de SolidariteS, appuyée par la seule élue du Pdt et révélée par Le Courrier ce matin : Priver Pierre Gauthier de commissions au Grand Conseil, comme ils ont déjà décidé de m'en priver ainsi que Christian Grobet sous le premier prétexte venu. Cette brutalité dans le désir hégémonique, cette voracité à s'approprier les jetons de présence pour tenter d'asphyxier financièrement les petits partis est répugnante. Le chef de groupe d'ensemble à Gauche venait vainement d'essayer d'imposer sa présence à la commission des droits de l'homme qui traite actuellement des différents projets sur la laïcité, dont celui de Pierre Gauthier et moi-même en plus de celui - indigent - de MM. Vanek et Batou. On le lui a refusé, ce qui explique sans doute la nouvelle monoeuvre - radicale - pour éloigner Pierre Gauthier. Tout le monde sait qu'on reste élu jusqu'à la fin de la légistrature avec l'étiquette et tous les droits inhérents à la liste sur laquelle on a été élu. SolidariteS n'a jamais voulu qu'Ensemble à Gauche ait des statuts pour pouvoir profiter de sa majorité et prendre de cas en cas les décisions les plus arbitraires. On tremble à l'idée de ce que serait la société si des gens pareils accédaient au pouvoir ! Le peuple le leur fait bien sentir chaque fois qu'ils croient pouvoir se passer des  personnes qui leur ont permis d'accéder au Grand Conseil. Ils ne gagnent vraiment pas à être connus.

24/08/2016

Divergences de gauche

Le Courrier fête la rentrée politique en consacrant une page entière à "Ensemble à Gauche". Il semble ignorer que cette dénomination ne coiffe pas les mêmes entités selon qu'il s'agit de la Ville de Genève (institué en 2011 et qui ne comprend que quatre composantes) ou du Canton (institué en 2013 pour l'élection au Grand Conseil en qui en comprend sept). Autant de subtilités et de complications souhaitées par certains pour que l'on confonde une fois pour toutes Ensemble à Gauche et SolidariteS. Mais d'affreux minoritaires osent se rebiffer et prétendre survivre à cette tentative permanente d'hégémonie... et s'exprimer !

Cessons donc de mélanger et  d'additionner dans les rondelles du bas de la page les élus du Canton avec ceux des municipalités et résumons ainsi la réalité des élus au Grand Conseil : solidarités 4, Parti du Travail 1, La gauche 1, Indépendants de gauche 1, le Dal 1, et le nouveau parti RDG 1, soit 9 élus en tout. On voit que Solidarités, avec 4 élus sur 9, ne détient pas la majorité écrasante qu'elle aimerait proclamer puisqu'elle est carrément minoritaire. Quant aux chiffres d'adhérents, on voit que le rédacteur a pris pour argent comptant ceux que certains responsables ont prononcés concernant leur parti : Celui de SolidariteS (250) fait tordre de rire ceux qui, comme moi, connaissent bien la composition de ce mouvement : Soyons bon prince et disons 100, dernier prix en comptant les sympathisants. Quant à Acte, il s'agit d'un groupement totalement fantôme. Nous nous sommes aperçus trop tard qu'il n'avait été créé que pour rajouter un membre supplémentaire de solidaritéS parmi les têtes de liste, sous couvert d'un groupement de syndicalistes. Je serais ravie que l'on me présentât les 20 personnes qui composeraient cette association, en même temps que ses statuts, ses comptes et ses PV de séances, contrairement à La Gauche par exemple, qui a des sections dans plusieurs cantons. 

Ce n'est pas faute de les avoir réclamées que l'alliance EAG ne dispose pas de règles de fonctionnement. SolidariteS n'en a pas voulu dans l'idée d'absorber rapidement les autres partis, mais il avait au moins été clairement décidé que chaque composante disposait d'une voix. Quant aux désaccords sur certains sujets (laïcité, armée, éligibilité des étrangers, etc.), ils étaient apparents et exprimés dès le début. Je ne pense pas que les prises de position de La Gauche sur le plan économique et fiscal aient jamais trahi une ligne de gauche irréprochable. C'est donc avec beaucoup de sérénité et de détermination que nous continuerons à défendre ce que nous estimons être le bien commun. La création d'un nouveau parti, résolument de gauche mais républicain, est une bonne nouvelle. Nous ne serons jamais assez nombreux à affirmer que la laïcité est la base et la condition première de la démocratie.

 

17/08/2016

Qu'est-ce que "L'impôt sur le bénéfice corrigé des intérêts" (NID) ?

Comme personne n'a l'air de se dévouer, je vais essayer de donner une explication aussi simple que possible. Il s'agit d'une des mesures accompagnant le projet fédéral de réforme de l'imposition des sociétés (RIE III) en faveur de ces dernières bien entendu. Une fois de plus, les entreprises "disposant de solides fonds propres" seront favorisées puisqu'elles pourront déduire de leur bénéfice un intérêt fictif sur le "capital propre supérieur à la moyenne". On a bien compris que ce sont particulièrement les multinationales qui profiteront de cet avantage supplémentaire, en plus de la "patent box" et des déductions pour activités de recherche et développement. Vous voyez que ce n'est pas s i difficile et que point n'est besoin de se tortiller sur sa chaise en prenant des airs savants et mystérieux pour parler du NID.

 

23/07/2016

Une certaine gauche et le complexe colonial.

J'ai lu avec intérêt le détail d'un entretien avec Laurent Bouvet, professeur de science politique à l'université de Versailles et auteur de "L'insécurité culturelle" sur les origines et les rouages de l'islamo-gauchisme. Il ne m'en voudra pas d'essayer de le résumer dans ce blog en employant souvent ses propres mots. Il privilégie comme explication structurelle ce qu'on pourrait nommer "le complexe colonial". Une forme de pensée s'est développée selon laquelle l'homme blanc, européen, occidental, est resté fondamentalement un colonisateur et les anciens colonisés des dominés, des victimes.

La figure du "damné de la terre" va se réduire peu à peu à l'ancien colonisé, qui est "l'autre" non plus à raison de sa position dans le processus de production économique ou de sa situation sociale, mais de son origine ethnique et, plus récemment, de sa religion. Toute une partie de la gauche va trouver dans ce combat pour ces nouveaux damnés de la terre sa raison d'être alors qu'elle se convertit très largement aux différentes formes du libéralisme.

Etre du côté des victimes et des dominés permet de se donner une contenance morale alors que l'on a renoncé à toute idée d'émancipation collective et de transformation de la  société. Pour toute une partie de la gauche, ceci est devenu une doxa. Toute critique est instantanément considérée comme le signe d'une attitude profondément réactionnaire, raciste "islamophobe", etc.

L'avènement sur le sol occidental d'un terrorisme islamiste n'a pas entamé cette doxa. Le terroriste est perçu lui aussi comme une victime (guettos urbains, chômage de masse...). On assiste au glissement historique d'une gauche largement anticléricale quand elle faisait face à l'Eglise catholique à une gauche très défensive quand il s'agit d'appliquer le cadre de la laïcité à l'islam.

L'Islam n'est pas d'abord considéré comme une religion, possible "opium du peuple" mais comme un des traits identitaires spécifiques des victimes et des dominés du monde postcolonial. Ce qui conduit à des choses étranges, comme la défense du voile islamique au nom de la liberté individuelle. La laïcité est à géométrie variable selon la religion concernée.

Il y a incontestablement chez les islamo-gauchistes la tentation d'importer en France des conflits comme celui entre israël et les Palestiniens. La partie qui se joue aujourd'hui n'est pas entre l'Islam et l'occident mais entre l'islamisme et le refus de l'islamisme.

Une culture n'est pas quelque chose de figé. C'est un ensemble de référence, de valeurs, d'habitudes. C'est le mouvement et la mixité. Le commun permet l'existence de différences parce qu'on accepte le cadre d'ensemble dans lequel elles peuvent s'exprimer. La République est l'expression la plus achevée de ce commun.

28/06/2016

L'objectivité de SolidariteS

Selon le dernier journal de Soidarites, "un examen détaillé des comptes montre que le département des finances a encore négligé d'enregistrer une recette de 17,5 millions". Comme si le représentant de SolidariteS à la commission des finances, Jean Batou,  avait la capacité de faire un examen détaillé des comptes de l'Etat ! La vérité est qu'il s'agit d'une réserve de l'organe de contrôle pour ce montant qui est litigieux entre le pouvoir judiciaire et le département des finances. N'importe qui, se contentant comme M. Batou de lire le rapport du contrôleur (et non le détail des comptes de l'Etat) se serait incliné devant les explications de deux brillants experts comptables lors de la dernière plénière. Ceux-ci ont fait preuve de toute la pédagogie possible pour lui faire comprendre à quel point on n'avait pas "négligé d'enregistré une recette". Rien à faire. Il ne reste vraiment plus, comme l'a fait Yvan Zweifel, qu'à lui conseiller  les cours de comptabilité à la Migros, le lundi soir.

07/06/2016

La provision pour la caisse de retraite des fonctionnaires.

Le député socialiste Roger Deneys dépose un projet de loi pour ne plus permettre au Conseil d'Etat de constituer sans l'aval du Grand Conseil une provision pour "non atteinte des paliers intermédiaires" de la Caisse de retraite des fonctionnaires qui, selon les dispositions légales fédérales, doit avoir un taux de couverture de 60% en 2020 et 75% en 2030.

On peut bien sûr discuter de la pertinence de telles exigences fédérales, comme on peut remettre en cause le choix par le parlement des normes comptables qu'il a choisies, mais, pour l'instant, ce sont les normes en vigueur, comme le précise l'article 6 de la Loi sur la gestion administrative et financière de l'Etat : "Les principes et méthodes comptables applicables en matière de présentation... sont définis par les normes IPSAS".

Or, comme c'est très bien expliqué dans le manuel comptable de l'Etat de Genève, la norme IPSAS 25 exigerait que "les institutions de prévoyance de droit public présentant un degré de couverture inférieur à au moins 100% doivent faire l'objet d'une provision dans les comptes de l'Etat". Cependant, dans la mesure où l'Etat garantit à titre subsidiaire le paiement des prestations, à la place une provision est comptabilisée selon la norme IPSAS 19.

Cette dérogation est confirmée à l'article 7 du règlement sur l'établissement des Etats financiers : "Une provision est comptabilisée dans la mesure de la capacité financière de l'Etat afin de couvrir le risque que les taux prévus de la loi fédérale ne soient pas atteints".

La provision de 203 millions en 2014 et celle de 207 millions en 2015 sont donc tout sauf arbitraires et l'organe de révision ne manque pas de le rappeler en renvoyant au chapitre 17 des notes sur les états financiers. D'ailleurs, quels hurlements MM. Deneys et consorts n'auraient-ils pas manqué de pousser si on n'avait pris aucune disposition pour pallier au résultat catastrophique de la CEPG en 2015 !

Monsieur Deneys croit pouvoir traiter cette provision comme un provision ordinaire telle que celles traitées aux articles 33, 34, 58 et 60 qu'il veut triturer à sa guise. Il faudra - et il n'est pas le seul - qu'il s'habitue à l'idée que lorsqu'on choisit un référentiel comptable,  on en adopte les avantages et les inconvénients. Avant de traiter  le Conseil d'Etat et l'organe de révision de manipulateurs et de jeter tout le monde dans la rue sous cette bannière, on s'instruit, on lit, on réfléchit.

 

 

 

 

 

02/06/2016

Le rôle des députés suppléants

Je suis déçue par le vote majoritaire de ce jour du Grand Conseil sur ce sujet. Le MCG et l'UDC ont joint leurs voix à celles de la plupart des députés de gauche pour renforcer le rôle des députés suppléants en leur accordant le droit de présenter des projets de loi, de motion, de résolution, de postulat ou une question écrite. Ce n'est pas l'esprit de la nouvelle constitution, si mauvaise soit-elle.

Le rôle d'un suppléant est de suppléer, comme le voudraient un bon sens et une bonne foi élémentaires. Le concept de député suppléant est très proche de l'ancien concept de "vient ensuite", à cela près que l'intéressé peut remplacer en plénière ou en commission un député titulaire défaillant. L'article 81 de la Constitution précise bien que "le Grand Conseil est composé de 100 députés" Il n'est pas question d'y ajouter avec les mêmes droits des personnes sur lesquelles les suffrages du peuple ne se ont pas  portés en priorité.

Il est arrivé à plusieurs d'entre nous de ne pas être élus alors qu'ils s'étaient portés candidats à un mandat de député. Nous nous sommes inclinés devant le verdict des urnes malgré notre déception et c'est la moindre des choses. Pour ce qui concerne "Ensemble à Gauche", on comprend bien le calcul de SolidariteS, puisque les deux "Viennent ensuite" sont issues de ce mouvement. Le pouvoir accru qu'on va leur donner n'est destiné qu'à accroître le  poids (actuellement minoritaire) de SolidaritéS à l'intérieur du groupe parlementaire. Une fois de plus, l'intérêt général et le respect de l'esprit des lois passent au second plan.

30/03/2016

La gauche combative

J'ai lu avec un peu de tristesse l'éditorial de L'excellent Rachad Armanios dans Le Courrier d'aujourd'hui. Il m'accordera que les prétentions de "purge" de Solidarités dans le groupe "Ensemble à Gauche" au Grand conseil, correspondent à l'arrivée dans ce groupe d'un certain Jean Batou, qui n'était jusqu'à présent que troisième "viennent-ensuite" et qui s'est montré dès son arrivée atteint d'une boulimie intolérable en termes de commissions.  Certes, le climat n'était pas idyllique jusqu'alors. Solidarités a prétendu depuis le début de la législature imposer sa discipline de vote, au lieu d'accepter d'enrichir le groupe avec des avis nuancés sur divers sujets de société, les actions des différentes composantes étant toujours situées très à gauche sur l'échiquier politique. Comme l'article le relève justement, ce mouvement se complaît dans le flou  juridique, ne se référant aux voies légales que lorsque cela l'arrange.

Mais prétendre sanctionner une abstention par une privation de 6 mois de commissions, voire une exclusion (juridiquement impossible car le groupe n'est qu'une alliance informelle de différents partis) dépasse toutes les limites du sens commun. Toutes les autres composantes du groupe s'y opposent d'ailleurs.

Je ne me considère pas comme une "élue en roue libre" et j'ai tout le soutien de ma formation pour le travail que j'ai accompli et compte encore accomplir dans les commissions importantes où j'ai siégé (commission fiscale et commission des finances) et compte encore siéger. Certes, les élus de Solidarites sont issus d'une formation plus importante en nombre de membres, mais ils sont devenus minoritaires au Grand Conseil et c'est bien l'objet de leur crispation. On peut regretter qu'aucun d'entre eux ne rappelle effectivement leurs ego à un peu de mesure.

Je ne souhaite pas me mêler des affaires du DAL, mais  il me semble que respecter le vote d'une assemblée générale est le minimum de démocratie qu'un élu doit savoir accepter.

Je tiens à rappeler à mes électeurs que, même archi-minoritaire, je n'ai jamais raté une occasion de défendre les intérêts des plus démunis, particulièrement dans le domaine de la redistribution des richesses via la fiscalité. C'est mon parti (La Gauche - die Linke - La Sinistra) qui avait déposé l'initiative Fédérale pour l'abolition des forfaits fiscaux, puis vint celle sur les droits de succession... Puis va venir la lutte contre RIE III. Je continuerai à me battre avec tous les militants de bonne volonté contre le rôle hégémonique de la finance et des multinationales, pour une école qui redresse les inégalités de chances, pour une recherche scientifique désintéressée, pour un Etat fort au service des citoyens. Et aussi pour une conception laïque de notre République, n'en déplaise aux communautaristes,  dogmatiques, trotskistes et totalitaristes de tout poil.

 

 

25/03/2016

Mise au point à l'intention du Courrier

Cher Monsieur,

Votre article de ce jour contient de graves inexactitudes à mon sujet, que je vous remercie de bien vouloir corriger à la plus prochaine occasion, car elles sont de nature à me nuire. Je n'ai pas été "suspendue" de l'alliance Ensemble à Gauche et, en particulier, je reste jusqu'à nouvel ordre sa seule représentante au Bureau du Grand Conseil. Ma privation de commissions est contestée par toutes les composantes ayant des élus au Grand Conseil autres que SolidaritéS. je vous prie de trouver, ci-joint, la lettre de mon avocat à ce sujet. SolidaritéS a parfaitement le droit d'avoir une position différente sur la laïcité de celle du DAL, de La Gauche, de Indépendants de Gauche et du Parti du Travail. Mais de là à lire, sous la plume de Pierre Vanek, dans le journal de SolidaritéS, que le projet de loi Gauthier, Orsini, Wenger "a des relents xénophobes et totalitaires", il y a un pas que votre journal pourrait mentionner, en plus des insultes que l'auteur a pu recevoir en retour.

SolidaritéS ne fait pas "figure de poids lourd au sein de cette constellation politique". Ce mouvement n'a q ue 4 élus sur 9 au Grand conseil. C'est d'ailleurs cette position nouvelle de minoritaire qui explique ses crispations, ainsi que les prétentions sans borne de Jean Batou, troisième "viennent-ensuite", qui vient à peine d'accéder au Grand Conseil et a prétendu s'attribuer des commissions importantes (finances, fiscalité), pour lesquelles il n'a aucune compétence. Mon abstention lors d'un vote est évidemment le premier prétexte venu pour ce "hold-up" prévu de longue date et que personne de sérieux ne saurait admettre.

SolidaritéS a admis que les problèmes d'organisation étaient du ressort de l'assemblée mensuelle d'Ensemble à Gauche mais, minorité par le vote qui y a eu lieu, a essayé malhonnêtement d'exercer un droit de veto qui n'est prévu que pour les prises de position sur des objets parlementaires.

Je vous remercie à l'avenir, quand vous aurez à traiter de ma situation, de m'interroger au moins autant que Pablo Cruchon, secrétaire de solidarités, qui n'est pas élu et n'a reçu aucun mandat d'"Ensemble à Gauche" pour parler en son nom.

Je vous remercie de votre prompte mise au point et vous prie d'agréer, cher Monsieur, mes meilleures salutations.